Love story intemporelle

Je ne compte plus les soirs où je m’endors en pensant à toi,

Et bien souvent, c’est de toi que je rêve la nuit,

Mais de manière fréquente cela m’arrive le jour aussi.

 

Le matin, tes vapeurs me séduisent et me sortent du lit dans lequel est paisiblement assoupi mon esprit.

Le midi, empressée, je pense subtilement à comment te dévorer.

Le soir, pour sortir du brouillard d’une journée austère, mouvementée ou ennuyeuse,

dans tes bras je cours trouver refuge et motivation, me délectant de ton parfum et de ton aspect si séduisants.

Le matin, il m’arrive d’être hésitante, de te délaisser voire même de te mettre de côté.

Quand sonnent les douze coups de midi, si je suis trop étourdie je ne trouve plus celui qui m’anime tant habituellement, l’appétit.

Le soir, s’il fait trop noir, s’il fait trop nuit, je n’ai pas le courage de m’offrir ta compagnie.

 

Audace, jouissance et émerveillement tu produis en moi,

Menace, dépendance et énervement il t’arrive aussi de susciter par là.

Mais chaque matin, je ne réponds plus de rien,

Et chaque soir je me demande de quoi sera fait le plat du lendemain.

Je voue un culte d’inculte à ce qui brille, ce qui sent bon, ce qui envoûte.

Je méprise ce qui n’est qu’artifice, infamie et manque de saveur.

 

Il n’y a pas de prix pour savourer ce que l’on aime.

Ô nourriture, oui ôde à toi, qu’est-ce que je t’aime.

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